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Le Conservatoire royal de Liège est une École Supérieure des Arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui propose des formations artistiques de niveau supérieur (Bacheliers, Masters et Agrégations) dans le domaine de la musique et du théâtre.
Accueil - Conservatoire royal de Liège Aller au contenu principal Conservatoire royal de Liège École supérieure des arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles Menu Accueil Musique Actualités du domaine musique Festival de Musique de Chambre Projet pédagogique Études Jeunes talents Enseignants Bibliothèque Réserve instrumentale Instruments Bois Instruments Cuivres Instruments Cordes Frottées Instruments Cordes Pincées Portes ouvertes Théâtre Actualités de l’ESACT Projet pédagogique Études Enseignants Le Conservatoire Brochure de présentation Organes de gestion Textes réglementaires Équipe administrative Politique anti-discrimination Circulaire 9037 Charte ESACT Charte Musique UNIA SOS Viol Fédération Wallonie-Bruxelles Institut pour l’égalité des femmes et des hommes Guide pour l’inclusion des personnes trans dans l’enseignement supérieur en FWB Enseignement inclusif International Relations Offres d’emploi FRArt Pôle Académique Liège-Luxembourg MyCRLG Valves étudiants Valves enseignants/PAPO Calendrier académique 2025-2026 Horizon Booking Informations pratiques Inscription Musique Théâtre Épreuves d’admission Formulaire d’inscription Planning Contacts F.A.Q. MASTER IN – Grant Descendre au contenu Accueil Le Conservatoire royal de Liège est une École Supérieure des Arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui propose des formations artistiques de niveau supérieur (Bacheliers, Masters et Agrégations) dans le domaine de la musique et du théâtre. Nathanaël Harcq, directeur du Conservatoire royal de LiègeDiscours de la rentrée académique, le 6 octobre 2025 Mesdames et MessieursChères et chers étudiants et étudiantes,Chères et chers membres du personnel enseignantChères et chers membres du personnel administratif et ouvrierMesdames et Messieurs en vos titres et qualités,Soyez toutes et tous les très bienvenu·es pour l’ouverture officielle de l’annéeacadémique 2025-2026.Une fois n’est pas coutume, je serai bref et je me contenterai de vous inviter au principeespérance.Dans un contexte de tension budgétaire où la hauteur du financement des servicespublics est remise en question, il en va ainsi de la santé, de la culture, de l’enseignement maternel, obligatoire et supérieur, des transports, … la place des arts et de leurs enseignements doit être défendue sans relâche.Pour cela, nos établissements ne peuvent bien sûr prêter le flanc à aucune critique surla gestion qu’ils font des deniers publics.Mais, il est peut-être également nécessaire de réfléchir à l’affirmation de l’importancede la musique et du théâtre en dehors de tout critère économique, ou pour le direencore plus directement, au nom de leur inutilité économique, ou pour le dire plusprécisément, au nom de leurs valeurs qui ne sont pas de celles dont la mesure est leprix.Car en effet, pourquoi, de tout temps, des femmes et des hommes se sont arrêté·es pour mettre en commun des sons et des rythmes produits avec art ? Pourquoi se sont-ils rendus disponibles à recevoir collectivement les représentations que certaines et certains d’entre elles et eux ont créées.Quel est ce besoin de l’être humain de donner forme artistique musicale ou théâtraleet à quoi ? De donner forme à quoi ?Quel est le besoin des êtres humains réalisé par leur coprésence collective sensibleavec une forme artistique ?Et si l’art pouvait être la forme d’un pré-apparaître d’un monde plus libre, plus égalitaire, plus amical, plus vivant ? La forme d’un pré-apparaître d’un monde révolutionné, joyeux, ouvert aux autres, à tous les autres et à leurs parts d’ombres et à leurs lumières et aux nôtres et à nos ombres ?Et si nous nous attachions à ça parce que nous décidions de mettre la liberté, l’égalitéde tous et toutes, de tous les êtres humains et l’amicalité en pratiques musicales etthéâtrales d’expériences ?Pour cela, il semble nécessaire non pas de refuser de produire l’art que nous réalisonscar enfin, il s’agit bien d’organiser des rencontres entre les œuvres et des citoyen·nes,mais de refuser de réduire l’art à une marchandise.La vie, la santé, la culture, l’enseignement, la mobilité, le climat, l’égalité de droit pourtoutes et pour tous sur tous les territoires, la justice, l’air, l’eau, … n’ont pas de prix etne peuvent être traités comme des marchandises. Donnons forme à ça que nous ignorons en nous-même, un pré-apparaître nourri duprincipe espérance, développons une imagination utopique.«… L’imagination utopique améliorant le monde, qui se manifeste en elles (les œuvresd’art), n’a pas pour seul effet de pousser les êtres et les choses jusqu’aux limites de leurspossibilités, d’épuiser des situations, en les dépeignant sous tous leurs aspects : cartoute grande œuvre d’art n’est pas limitée à son contenu manifeste, mais est aussiconçue sur base de la latence d’un autre côté à venir, c’est-à-dire sur base des contenusd’un avenir qui ne s’étaient pas encore manifestés à l’époque où l’œuvre est née, et aubout du compte des contenus d’un état final encore inconnu. C’est pour cette seuleraison que toutes les grandes œuvres ont quelque chose, c’est-à-dire quelque chose denouveau, à communiquer à chaque époque, quelque chose qui avait échappé àl’époque précédente ; c’est pour cette seule raison que la féérique flûte enchantée, maisaussi la divine comédie tellement plus historiquement précise, possèdent « uneéternelle jeunesse »… » Ernst Bloch, Le principe espérance, tome 1, Edition Gallimard,Paris 1976, p. 124Espérons, espérons vivre mieux demain, espérons que tous et toutes vivent mieux demain, développons un imaginaire utopique, mobilisons nos arts à cela, mobilisons- les à rendre d’ores et déjà tangibles des lendemains qui chantent. Formons-nous à cela.Aux œuvres à venir, à celles dont vous vous rendrez capables, à la vie.Très bonne soiréeTrès bonne année académique 2025-2026 Nathanaël Harcq Musique Le département musique du Conservatoire royal de Liège est organisé en deux cycles. Le premier cycle (180 crédits) conduit au grade académique de Bachelier de qualification ou de Bachelier de transition qui donne accès aux études de Master. Le deuxième cycle (120 crédits) conduit au grade académique de Master. Le Conservatoire royal de Liège dispense également des Agrégations permettant aux titulaires d’un Master à finalité spécialisée d’obtenir le grade d’Agrégé de l’Enseignement Secondaire Supérieur. Kathleen Coessens, directrice du Domaine de la Musique, Conservatoire royal de Liège.Discours du 6 octobre 2025 Mesdames, messieurs, musiciennes, musiciens, collègues Voilà une nouvelle année académique, c’est une fête, un moment phare dans la viede ces jeunes qui choisissent d’entrer en école supérieur artistique, auConservatoire royal de Liège.D’un côté il y a ces jeunes. Des jeunes qui poussent les frontières de leur monde d’adolescence, de jeunes adultes qui cherchent à pouvoir s’exprimer dans un langagequi part du corps, de la voix, des senses et de l’intellect, pour les musiciens il s’agitde ce langage des sons, des rythmes, des mélodies, d’une maitrise de perceptions,d’interprétation, de tradition, d’expérimentation et de création. Des jeunes qui ontnon seulement une passion, mais aussi une vocation. Des jeunes qui veulent allerau delà de leurs propres repères vers une profondeur qu’ils ou elles ne peuvent quesous-entendre en ce moment. Des jeunes pour qui 25 à 50 minutes hebdomadairesde cours de musique ou 25 à 50 minutes journalières de pratique, ne suffisent pas,qui rêvent que la musique soit plus qu’une parenthèse, qu’elle soit une vie.De l’autre côté, il y a le conservatoire; un conservatoire qui existe depuis 199 ans, etqui fêtera son bicentenaire l’année prochaine. Un conservatoire qui offre un territoiresensible mais solide, à la croisée de l’art, de la pédagogie et de la transmission et dece fait, se doit d’avoir une conscience humaine et citoyenne. Un conservatoire quimet en oeuvre un enseignement artistique qui évolue et qui se questionne.Cette année, notre Conservatoire participe à une évaluation institutionnelle. Loind’être une simple étape administrative, il s’agit d’un temps précieux qui nous permetde prendre du recul, de mettre en lumière ce que nous faisons de mieux et deréfléchir collectivement à ce que nous pouvons améliorer. Chaque membre de notrecommunauté – étudiants, enseignants, personnel administratif et ouvrier – a un rôleà jouer dans ce processus. Vos idées, vos observations et votre engagement sontessentiels pour construire une vision commune et continuer à renforcer la qualité denotre institution. Cette évaluation nous offre l’occasion de clarifier nos engagements,de valoriser le travail accompli et de consolider ce qui fait la richesse de notreConservatoire. (Stefan Hejdrowski, coordinateur qualité CrLg)Un sujet primordiale de questionnement concerne la transmission d’une tradition demusique dans le 21ième siècle. Nous héritons d’une tradition qui a traversé dessiècles, avec des temps de lumière, des temps de révolution, des temps de guerre,des temps de développements technologiques incroyables. L’étymologie latine du mot tradition exprime l’idée d’une transmission, passerquelque chose, un savoir, une pratique, un contenu culturel, du passé au présent, etdonc de s’inscrire dans une temporalité et un devenir culturel. Ce qui se passedevient ainsi héritage qui consiste en un double mouvement de transmission: latradition forme la communauté des individus qui en héritent et cett communautéhéritière garantit la continuité de la tradition. Mais comment?Nous avons hérité d’une tradition qui contient des relations parfois bien complexesenvers l’innovation, l’expérimentation, la création.Nous avons hérité d’une tradition qui, aussi riche qu’elle est, a manqué de diversitéet nous amène à des questionnement entre les générations, les genres et lescultures. On peut penser à une liste de compositrices, d’interprètes féminines,d’orchestres mixtes qui manquent. On se doit de questionner l’échange avecd’autres cultures quand cette tradition se meut trop en appropriation culturelle et pasen recherche de dialogue et de métissage artistique. On doit chercher une flexibilitépar rapport à une tradition qui se fige dans une systématisation de l’enseignement,qui se plie dans une soumission à des décrets parfois loin des pratiques ou quideviendrait dominée par une technologie croissante.Mais pourquoi juger la tradition même, si c’est plutôt la manière de transmettre et lamanière de recevoir elles-mêmes qui peuvent porter aussi bien espoir quedésespoir, liberté ou servilité. C’est là que le conservatoire doit reste vigilant, ouvertd’esprit, accueillant artistiquement et humainement. Ce n’est que librement que l’onpeut recevoir et assumer pleinement un héritage, ce n’est qu’avec un investissementsociétal et individuel profond que la réception peut être autre chose queconformisme ou aveuglement.L’enseignement artistique supérieur exige donc une évolution de la place de cettetradition et de la culture dans la société. En écoutant les questions qu’ont les jeunesgénérations de musiciens et musiciennes par rapport à cet héritage; en questionnantles intentions des compositeurs, compositrices, des interprètes; en étant ouvert auxmessages engagées et vulnérables que des oeuvres musicales véhiculent, endépassant les clivages habituels; en accueillant les expérimentations et les Créations. Et voilà que ce sont les oeuvres jouées aujourd’hui qui ont inspirées mon discours:le deuxième quattuor de Peteris Vasks, naturale de Berio et ce cadeaud’improvisation que ce trio de professeurs , Vincent Royer, Rudy Matthey et FabianFiorini, offre.Vasks a composé son quatrième quatuor au cours de la dernière année du siècledernier (1999) afin de célébrer le 90e anniversaire de sa mère, qui avait vécu lesbouleversements extraordinaires que le XXe siècle avait apportés à la Lettonie, sonpays qui était en première ligne lors des deux guerres mondiales. Il dit : « Il y a eu tant d’effusions de sang et de destructions, et pourtant, la puissancede l’amour et l’idéalisme ont contribué à maintenir l’équilibre du monde. Je voulaisparler de ces choses dans mon nouveau quatuor, non pas de manière indirecte,mais avec une émotion et une sensibilité directes ». Et, en effet, des mélodiesfolkloriques au chaos et vice-versa qu’il crée dans ce quatrième quatuor, noussommes transportés à travers une myriade de sentiments.Les thèmes principaux qu’il explore dans ses œuvres musicales les plus récentessont la relation réciproque entre l’homme et la nature, la beauté de la vie et ladestruction écologique et morale imminente de ces valeurs. “Quand je pense à la viecontemporaine, il m’est impossible de ne pas réaliser que nous sommes au bord duprécipice. Elle est effroyablement proche. Mais est-il utile de composer une œuvrequi ne fait que refléter notre situation, à deux doigts de l’extinction? À mon avis, toutcompositeur honnête cherche un moyen de sortir de la crise de son époque, versl’affirmation, vers la foi. Il montre comment l’humanité peut surmonter cette passionpour l’autodestruction qui s’enflamme de temps à autre en une colonne de fuméenoire.”L’œuvre Naturale de Luciano Berio, une composition pour alto, percussions et bandeexplore un contexte sonore lié à la thématique de la guerre et la musique folkloriqueSicilienne, particulièrement dans le sens d’une réflexion sur la condition humaineface à la violence. La bande sonore est l’enregistrement d’un chanteur populaire dePalerme, effectué par le compositeur lui-même en 1968, pour l’une de ses voix danscette pièce contemporaine. Cette utilisation du matériau ethnique, en particulier lavoix d’un chanteur du peuple, est significative car le compositeur avait une profonderelation émotionnelle et une constance dans son intérêt pour la musiquetraditionnelle et folklorique. Il se réfère à une tradition en embrassant l’expérimentation:“Mes rapports avec la musique folklorique sont souvent très émotionnels, dit-il.Quand je l’utilise, je suis toujours saisi par l’excitation de la découverte. Je reviensencore et toujours à la musique traditionnelle parce que j’essaie de créer un lienentre elle et mes propres idées sur la musique. Mon rêve, dont je sais qu’il est tout àfait utopique, serait d’unifier la musique folklorique et notre musique – d’établir unvrai passage, perceptible et compréhensible, entre ces vieilles musiques populaires,si proches du labeur quotidien des gens, et notre musique.” (“Luciano Berio en cinqœuvres – Balises – Le magazine de la Bpi”)Le compositeur a exploré les aspects innovants de la musique électroacoustique etlié cela à la musique folklorique et l’esprit géopolitique du temps, ce qui a conduit àla création de cette pièce novatrice. Et puis nous allons terminer ce concert par une intensité et joie de faire de lamusique par le trio de nos profs improvisateurs.Je remercie l’OPRL, je remercie toutes ces générations de jeunes et moins jeunesgénérations de musiciens et musiciennes, vous le publique, mélomanes engagées, curieux, ouverts, et vous les forces administratives et ouvrières et les enseignantsqui ont rendu possible la réalisation de ce concert.Continuons à pousser les frontières et à s’engager humainement et artistiquement,aussi et surtout dans l’enseignement artistique supérieur, et spécifiquement dans ceConservatoire.Je vous invite à écouter. Kathleen Coessens, directrice du Domaine de la Musique, Conservatoire royal de Liège.Discours du 6 octobre 2025 Théâtre L’Ecole Supérieure d’Acteurs (Cinéma – Théâtre) est une composante du Conservatoire royal de Liège. La formation se compose d’un premier cycle de trois ans, conduisant au grade de Bachelier en Théâtre et arts de la parole, et d’une quatrième année qui confère celui de Master en Théâtre et arts de la parole (diplôme professionnalisant). Son responsable pédagogique est Nathanaël Harcq, directeur du Conservatoire. Consultez dans cette rubrique le projet pédagogique, les descriptifs de cours, les membres de l’équipe pédagogique et les modalités d’inscription. À l’affiche MyCRLG Enseignant.e.s,Étudiant.e.s, Retrouvez dans cette rubrique les informations qui vous concernent : calendrier académique, informations internes (Valves), portail Horizon et site de réservation des salles Booking. Informations pratiques Horaires d’ouverture Période scolaire : du lundi au vendredi de 8h à 22h, sauf pour le bâtiment G : 9h-19H.Le week-end (samedi et dimanche), seuls les bâtiments A,B et E sont ouverts de 10h à 15h Congés scolaires (hors période de fermeture) : du lundi au vendredi de 9h à 17h ► Pour toute information complémentaire sur nos horaires, nous vous invitons à nous contacter au +32 4 222 03 06 | accueil@crlg.be Adresses Implantation Forgeur (Musique) : Rue Forgeur 14, Liège | +32 4 222 03 06 Implantation du Val Benoît (Théâtre) : Quai Banning 5, Liège | +32 4 226 44 53 Facebook Instagram YouTube Pôle Académique Liège-Luxembourg Fièrement propulsé par WordPress Test Title Test Text FERMER Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience sur notre site.You can find out more about which cookies we are using or switch them off in settings. 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